Statique et sans framework
Les bureaux simulés sont des fichiers HTML, CSS et JavaScript servis tels quels : pas de rendu côté serveur, pas de chaîne de construction obligatoire, pas de bibliothèque d'interface tierce. Moins d'infrastructure à chaque visite, c'est moins d'énergie consommée et moins de pannes possibles.
Le principe de ressource sobre s'applique au code lui-même : on n'ajoute pas de module sans besoin démontré. Un bureau reste un ensemble de fichiers lisibles, pas un empilement de dépendances.
Des médias sobres
Toutes les images matricielles sont au format WebP : sans perte pour les éléments d'interface, qui doivent rester exacts au pixel, et avec une compression maîtrisée pour les fonds d'écran. Lors de la conversion, le poids des images du dépôt est passé de 1 156 à 605 Mo. La fidélité des écrans se vérifie ensuite par la mesure habituelle.
Sur le site public, les images hors de la première vue se chargent à la demande, et chaque image déclare ses dimensions pour éviter les recalculs de mise en page.
Hors ligne et sur du matériel ancien
Après un premier chargement, le site reste consultable grâce au cache du navigateur, et un pack hors ligne peut fonctionner depuis un simple dossier ou une clé USB. C'est pensé pour les salles de formation mal connectées et les zones blanches.
Comme rien n'est virtualisé, un ordinateur modeste ou reconditionné suffit pour afficher un bureau Windows, macOS ou Linux simulé. Et en faisant essayer Linux avant de l'installer, CapsuleOS aide aussi à prolonger la vie d'ordinateurs que l'on croyait trop vieux. Quel Linux pour un vieil ordinateur ?
Un code qui vieillit bien
Sans framework ni outil de construction imposé, le code n'est pas l'otage d'un écosystème qui évolue vite et casse ses versions précédentes. Un fichier lisible aujourd'hui le restera dans dix ans, et un établissement peut héberger CapsuleOS sur un serveur web minimal.
Sobriété et fidélité ne s'opposent pas : on pousse l'expérience au plus près du réel dans l'enveloppe la plus légère possible.
Ce qui reste à améliorer
- Le poids de la page d'accueil sur mobile doit être mesuré sur le site en ligne, avec un objectif de moins de 500 Ko et de 30 requêtes en première vue.
- Les icônes du site public reposent encore sur une police d'icônes, plus lourde que des images vectorielles locales : elles doivent passer en SVG locaux.